Un repérage en paramoteur avant la journée de treuil un soir où il n'y a pas un souffle de vent est l'occasion de travailler un peu la gestuelle du décollage et de l'atterrissage.
Les conditions météo et l'émulation qui règne avec notre base du Vexin me poussent à aller essayer mes derniers équipements: Un système de caméra embarquée pour les barres du Propulsar à base de support de vario delta et de velcros. Un "headset" à base de casque antibruit et de système de communication pour motard d'origine chinoise. En attendant de trouver les bonnes longueurs, les fils électriques ne sont pas coupés et il y a presque autant de scotch d'électricien que sur les machines à Benoît et Louis les anciennes à Louis. Les prises DIN ne sont déjà pas terribles, alors leurs copies chinoises se tordent tellement qu'il est impossible de les rebrancher après les avoir débranchées une seule fois. Ce qui conduira à voler avec le casque jet (chinois), mais le système aura eu le temps de faire la preuve de sa validité puisqu'il fonctionne en dépit du doux murmure du Propulsar 425. Au point que la caméra au sol réussit à enregistrer le son issu de la rad...
Dès le petit déjeuner... On s'aperçoit à la façon dont le vent nettoie le ciel, qu'il risque d'être encore trop fort pour nos activités aériennes. Il est programmé pour les anciens, la découverte de la via ferrata de Villefort, guidés par l’ineffable René, notre mentor local. On s'entasse à 3 sur la moto et à 5 dans la navette. Arrivés sur place, on distribue le matériel et les consignes. Après une marche d'approche qui a failli nous faire perdre les plus anciens des anciens, on attaque les difficultés qui vont nous révéler de nouveaux talent. La décontraction affichée de Benoît Le look de montagnard aguerri de Louis. La grande tyrolienne, bien méritée après un embouteillage causé par l'inconséquence de certains parents. La relation de l'épopée: Nous terminerons la journée par l'escale désormais traditionnelle à Saint Sébastien, où le vent ne permet de sortir que le cerf-volant.
Profitant de leurs disponibilités, les retraités se retrouvent ce vendredi pour profiter du climat ensoleillé du Valois. Ils décident de se livrer à une étude systématique du matériel de Louis pour essayer de pallier les inconvénients dont il avait fait montre jusqu'à maintenant. Christian essaye la machine avec sa Sting habituelle en ayant toujours pour référence le meilleur et plus ancien paramoteur encore en service le Propulsar JPX 425. Après avoir attendu que le vent daigne s'aligner conformément aux prévisions et trouvé un champ dégagé, le pilote d'essai énoncera ses remarques après une série d'hippodromes. La poussée est suffisante, mais elle arrive brusquement vers le régime maximal (ce qui n'est pas étonnant pour une réduction aussi forte) L'accélérateur à très petit débattement n'aide pas au contrôle des corrections subtiles L'embrayage centrifuge pourrait aussi y contribuer Le couple est bien évidemment fort, mais bras hauts, la ligne droite e...
Commentaires
Enregistrer un commentaire